Le Journal de Jean-Luc Lagarce prend vie en trio : images, voix, violoncelle et machines dans un dialogue poétique.
Berlin, dans le lieu même où Lagarce écrivit Juste la fin du monde en 1992. C'est là que l'artiste Li, qui publie ses compositions sous le nom "La musique de Li", est retourné en résidence, pour faire chanter ce Journal tenu dans l'urgence, le désir, la création et la conscience du temps qui manque par un homme qui se savait condamné. De cette immersion est née une création singulière : le texte de Lagarce habité par la voix de Li, porté à vif par deux musiciennes, traversé d'images retravaillées en direct et de remix qui font vaciller le réel. Une heure suspendue où le texte ne se récite pas — il se vit.