Dans un Marseille post-apocalyptique, le dernier des samouraïs préfère l'apéro au sabre.
Ce précieux et curieux traité d'Art de la Guerre nous livre les aventures d'Emile Zingaru, héros de l'apéro et de la galéjade, sorte de Tartarin de Tarascon des Temps Modernes Marseillais. L'Hagiographe raconte les prouesses verbales du Samouraï, au milieu d'un Marseille post apocalyptique. Les deux personnages sont plongés dans des vues de la ville ravagée et de bars détruits, devant lesquels subsistent quelques éléments en ruine, comptoir, flipper, baby-foot...
Au fil des aphorismes, merveilles de brèves de comptoir massaliotes, s'égrène la vie du Samouraï, simple humain marginalisé, tentant d'exister comme il peut dans le béton d'une ville post industrielle, entre l'ère du plastique et celle de l'IA...
Un spectacle sur l'Universalité de l'esprit marseillais, chère à son auteur, mais aussi sur l'identité culturelle et le langage, à la frontière entre l'épique et le grotesque.