


Bataille 23 c’est une sorte de cri. Aucun « personnage » ne le pousse. Un cri.
Un cri qui dit l’horreur de perdre l’autre.
L’horreur du seul, sans l’autre.
Sans toi.
Sans toit.
C’est triste et puis c’est puis c’est drôle aussi.
C’est un peu comme la vie : Quand tout s’écroule, on pleure, on rit, on reconstruit.
Et on met des galets, pour que ce soit joli.
Nb : Un couple sur deux se sépare. Un enfant sur deux ne vit pas avec ses parents. Et statistiquement, une rupture produit sur le sujet des effets quasi- semblables à ceux du deuil ; perte à laquelle s’ajoute souvent, celle de l’habitat. Ça parle de ça, Bataille 23.
16:00- 17:30