


Bataille 23 c'est, je crois, une sorte de cri.
Aucun personnage ne le pousse.
Je le pousse.
Un cri.
Un cri qui dit l'horreur de perdre l'autre.
L'horreur du seul, sans l'autre.
Sans toi.
Sans toit.
C'est triste et puis c'est puis c'est drôle.
C'est un peu comme la vie : Quand tout s'écroule, on pleure, on rit, on reconstruit.
Et on met des galets, pour que ce soit joli.
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