


**FESTIVAL VILLES DES MUSIQUES DU MONDE**
**AKIYO**
AKIYO est un groupe de musique, ses tambours résonnent à la fin des années 70 dans les rues de Pointe-à-Pitre durant le carnaval. Constitué en mouvement culturel, AKIYO entend redynamiser la culture guadeloupéenne pendant le carnaval et au-delà. Son engagement et son encrage identitaire devient son ADN. Ils requestionnent le corps comme un espace d’Histoire, un lieu social et politique. Les masques, les costumes, les instruments sont repensés et utilisés pour parler des problématiques qui touchent la Guadeloupe. Les rythmes Saint-Jean habitent leur musique. Son nom vient d' « a ki yo ? », « mais qui sont-ils ? ». Pionnier et doyen des « gwoup a po » (groupes à peaux de tambours), AKIYO a porté ce mouvement bien au-delà de l’archipel et demeure une référence de la résistance culturelle guadeloupéenne.
**VOUKOUM**
Né en 1988 dans les quartiers populaires de Basse-Terre, VOUKOUM — « chahut, charivari, tumulte » en créole — est un Mouvman Kiltirèl qui se définit comme « un désordre organisé » au service d’un nouvel ordre culturel puisé dans les racines « fondal natal ».Sa devise, On Larèl On Lèspri, résume une conception de la culture nouée au mode de vie, aux us et coutumes guadeloupéens. À travers le carnaval, le mouvement a revalorisé les masques traditionnels et le retour à la musique ancestrale — la Mizik a Mas Gwo Siwo, portée par le tanbou-ka —, où la transe collective renoue avec une sacralité d’ascendance africaine.
Présenté par Le Plan.
Réservé aux plus de 3 ans
18:00- 21:30